Elle disait "j'ai déjà trop marché,
Mon c½ur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines"
Elle disait "je ne continue plus,
Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu.
C'est plus la peine"
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son c½ur
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son c½ur
Le vent n'a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Le soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon c½ur
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon c½ur
******************************************
Je suis l'enfant d'un peuple sourd,
Qu'on vienne à mon secours
J'ai construit ma vie et des barrières autour
Sans jamais voir le jour,
J'ai prié mes dieux enfermé seul dans ma tour
Comme toi j'ai voulu un visage et voir du paysage
Prendre le large, écouter mon message
Les barreaux d'une cage
Peuvent céder sous le poids des larmes
J'ai pardonné et j'ai fermé les yeux, j'ai appris à rêver
Et j'ai pardonné et j'ai fermé les yeux sur ma réalité
Je suis la cible qu'il te faut, le satellite en trop
J'ai courbé les épaules et j'ai joué mon rôle
Je suis comme tout le monde
Pourtant malgré moi de la peur je suis l'hôte
Je suis l'enfant d'un peuple sourd
Qu'on vienne à mon secours
J'ai construit des barrières, la vie suit son cours
Je n'attends plus le jour, j'ai renié mes dieux pour toujours
J'ai pardonné et j'ai fermé les yeux, j'ai appris à rêver
Et j'ai pardonné et j'ai fermé les yeux sur ma réalité
Marcher ensemble, sauter ensemble c'est parfait
Tomber ensemble, mourir ensemble c'est parfait
Marcher ensemble, sauter ensemble
Tomber ensemble, mourir ensemble
Partir en cendre, ne rien entendre Finir en sang
Ne plus attendre
***********************************************************
Quand je serai fatigué
De sourire à ces gens qui m'écrasent
Quand je serai fatigué
De leurs dire toujours les mêmes phrases
Quand leurs mots voleront en éclats
Quand il n'y aura plus que des murs en face de moi
J'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie
Quand je serai fatigué
D'avancer dans les brumes d'un rêve
Quand je serai fatigué
D'un métier où tu marches où tu crèves
Lorsque demain ne m'apportera
Que les cris inhumains d'une meute aux abois
J'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie
Y a des étoiles qui courent
Dans la neige autour
De son chalet de bois
Y a des guirlandes qui pendent du toit
Et la nuit descend
Sur les sapins blancs
Juste quand elle frappe des doigts
Juste quand elle frappe des doigts
Quand j'aurai tout donné
Tout écrit, quand je n'aurai plus ma place
Au lieu de me jeter
Sur le premier Jésus-Christ qui passe
Je prendrai ma guitare avec moi
Et peut-être mon chien
S'il est encore là
Et j'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie
Chez la dame de Haute-Savoie
******************************************************************
Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'a qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir
Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier
Des éclats de rire
Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel
Et nous les traversons
À chaque fois qu'elle
Ne veut pas dormir
Ne veut pas dormir
Je l'aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l'amour aussi
Elle vit de son mieux
Son rêve d'opaline
Elle danse au milieu
Des forêts qu'elle dessine
Je l'aime à mourir
Elle porte des rubans
Qu'elle laisse s'envoler
Elle me chante souvent
Que j'ai tort d'essayer
De les retenir
De les retenir
Je l'aime à mourir
Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits
Je dois clouer des notes
À mes sabots de bois
Je l'aime à mourir
Je dois juste m'asseoir
Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir
Je dois juste essayer
De lui appartenir
De lui appartenir
Je l'aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l'amour aussi
Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'aura qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir
***************************************************************
Que de doutes d'incertitudes
que d'angoisses
apprendre à grandir
ce n'est pas si facile
la vie est là
insolente parfois violente
c'est une roue
qui tourne, toune
avec ses joies, ses peines
l'amour, l'amitié
et au milieu tu es là
un petit point si petit
pourtant tu peux être grand
il suffit de décider
d'avancer sans se rabaisser
relever la tête
et se battre
rester optimiste
prendre des risques
profiter des bons moments
croquer la vie à pleine dent
rire, rire à s'en étouffer
vivre d'abord pour soi
avoir un petit soupçon d'égoisme
afin de s'accorder beaucoup de plaisir
aimer son corps
se faire mourir de plaisir
dans un corps à corps endiablé
oui je veux vivre intensément
j'arrive
**************************************************************
A chaque choix on parie contre le sort
Pas le choix faut y'aller
Dis leur que j'ai pas le temps
On fait des plans pour s'en sortir
J'ai pas le temps,
Mon esprit glisse ailleurs
A chaque minute qui nous poursuit
L'ombre vient effleurer nos songes et
La lutte garde en éveil alors je fonce et
Mon ciel est ouvert et mes pieds trop enracinés
Ma route est longue et trop de carrefour me font hésiter
Mon temps imparti, mon esprit glisse ailleurs
Au grés du vent, mes chances en quêtent de récepteurs
Dans la poussière, un échos
Et qui pourrait y croire si c'était moi à travers mes barreaux
J'ai pas le temps (J'ai pas le temps)
Mon esprit glisse ailleurs (Pas le choix faut y'aller)
J'ai pas le temps (J'ai pas le temps)
Pour le pire le meilleur (On fait des plan pour s'en sortir)
Ecoute aussi loin que la lumière semble s'éteindre
Seul une étincelle au fond de moi peut l'atteindre
Au bout si ma foi les gens ressentent et les limites
Mon but donne libre me dicte ma ligne de conduite
Les dés sont jetés, rien n'ai joué
Même le sang retient son souffle piégé dans un sablier
J'ai décidés de ne pas être prisonnier
J'n' ai que ma vie a offrir si jamais j'échoué
Pas de choix faut y'aller
Même si dans mon horizon les visages semblent trop résignés
J'dois le faire, mon but sans bruit ni adieu
J'ai briser mes peurs et pour ma peine dis leur : J'ai..
J'ai pas le temps (J'ai pas le temps)
Mon esprit glisse ailleurs (Pas le choix faut y'aller)
J'ai pas le temps (J'ai pas le temps)
Pour le pire le meilleur ( On fait des plan pour s'en sortir)
Ecoute (écoute, écoute)
Ouais, A chaque choix on paris contre le sort
Ouais, Et si les jeux sont fais y'aura pas de remord
Huh, Et c'est la roue tourné j'apprends à vivre
Yeah, A être libre, resté lucide
Yeah, Nan ! Je n'est rien à perdre
Fixe mes règles dans mon univers
Ho, et a chaque bouffé d'air Quoi ?
J'opère comme si c'était la dernière
Y'aura pas de rédemption a venir
La volonté la clé de la réussite
Si j'dois excéder tout donner prendre s' que j' peux
Si le monde m'appartient rester pas au milieu
Et si le sort est contre moi c tant pis
On fait des plans pour s'en sortir
Ecoute !! Pas le choix faut y'aller
J'ai pas le temps (J'ai pas le temps)
Mon esprit glisse ailleurs (Pas le choix faut y'aller)
J'ai pas le temps (J'ai pas le temps)
Pour le pire le meilleur ( On fait des plan pour s'en sortir)
Ecoute !